Suivi d'une fissure
témoin daté, relevés espacés
On regarde si elle bouge avant de décider quoi faire.
Ce qui se passe
Un témoin — plâtre, verre, ou jauge graduée — posé à cheval sur la fissure, daté, et relevé à intervalles réguliers. Le but n'est pas de savoir si la fissure est large : c'est de savoir si elle vit. Une fissure stable depuis un cycle complet de saisons se répare comme une fissure. Une fissure qui s'ouvre, se ferme, ou se décale relève d'un mouvement qu'il faut comprendre avant de toucher à la finition.
Ce qu’on vérifie avant
- La durée : un cycle de saisons au minimum. Beaucoup de fissures respirent avec la température et l'humidité.
- Le type de témoin : une jauge graduée mesure, un plâtre dit seulement oui ou non.
- Notez chaque relevé avec sa date et la météo, et photographiez avec une règle dans le cadre.
- Le décalage entre les lèvres — dans le plan, ou hors du plan — se relève aussi : il ne dit pas la même chose que l'ouverture.
Le protocole, en images





Quand ça marche
- Sur toute fissure dont on ne comprend pas l'origine.
- Avant un ravalement, pour ne pas enduire par-dessus un mouvement en cours.
- Comme pièce d'un dossier, quand la responsabilité d'un désordre est en discussion.
Quand ça ne marche pas
- Se contenter d'un plâtre quand on a besoin de connaître l'amplitude.
- Conclure sur trois semaines d'observation.
- Retirer le témoin en cours de suivi, puis le reposer ailleurs : la série est perdue.
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Les désordres
Les quantités de mise en œuvre se calculent dans l’application — 74 calculs de dosage, hypothèses ouvertes.
Ouvrir CAL-OTRAOrdres de grandeur et pratique courante, à titre informatif. L’avis technique du fabricant et les règles de l’art applicables priment. Un désordre structurel relève d’un constat sur place par un professionnel qualifié.