Analyse des sels
prélèvement et identification
Nitrates, sulfates ou chlorures n'appellent pas la même réponse.
Ce qui se passe
On prélève de la poudre par forage à plusieurs profondeurs, et on identifie les sels présents ainsi que leur concentration. L'information change la conduite du chantier : les nitrates viennent souvent d'un apport organique ancien — écurie, fosse — et signalent une source à supprimer ; les sulfates attaquent les liants hydrauliques ; les chlorures, très hygroscopiques, entretiennent l'humidité par eux-mêmes, même sans arrivée d'eau.
Ce qu’on vérifie avant
- Prélever à plusieurs profondeurs : la surface et le cœur ne portent pas les mêmes concentrations.
- Prélever aussi hors zone atteinte, comme témoin.
- Le laboratoire rend-il la concentration, et pas seulement la présence ?
- Le résultat sera-t-il lisible par qui décidera ? Un rapport non expliqué ne sert à personne.
Le protocole, en images





Quand ça marche
- Avant un dessalement, pour savoir ce qu'on cherche à sortir et estimer le nombre de passes.
- Quand des efflorescences reviennent malgré un traitement.
- Quand l'humidité persiste sans arrivée d'eau identifiable — les chlorures en sont une explication fréquente.
Quand ça ne marche pas
- Choisir un traitement de sels sans les avoir identifiés.
- Prélever après lavage du parement : on analyse alors ce qui reste, pas ce qu'il y avait.
- Extrapoler d'un point à tout un bâtiment.
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Les désordres
Les quantités de mise en œuvre se calculent dans l’application — 74 calculs de dosage, hypothèses ouvertes.
Ouvrir CAL-OTRAOrdres de grandeur et pratique courante, à titre informatif. L’avis technique du fabricant et les règles de l’art applicables priment. Un désordre structurel relève d’un constat sur place par un professionnel qualifié.