Traitement curatif du bois
insecticide et fongicide
Identifier l’agent d’abord. La mérule n’est pas un insecte.
Ce qui se passe
Injection dans les bois de forte section et pulvérisation en surface, après sondage et bûchage des parties dégradées. L’efficacité tient entièrement au diagnostic : capricorne, lyctus, vrillette et champignon lignivore n’appellent pas les mêmes gestes, et la mérule appelle des travaux, pas un traitement.
Ce qu’on vérifie avant
- Quel agent ? Forme des trous, nature de la vermoulure, filaments : c’est là que tout se joue.
- D’où vient l’humidité ? Aucun insecte ni champignon ne s’installe dans un bois durablement sec.
- L’étendue réelle, par sondage au poinçon, section par section.
- La résistance résiduelle des pièces portantes : un traitement ne rend pas sa section à une poutre mangée.
Le protocole, en images





Quand ça marche
- Après suppression de la source d’humidité, jamais avant.
- Après dépose des bois dégradés au moins un mètre au-delà du dernier signe d’attaque.
- Bois mis à nu : un bois peint ou vernis n’absorbe rien.
Quand ça ne marche pas
- Sur une mérule, comme réponse unique. Elle traverse les maçonneries et repart d’une source qu’on n’a pas vue. C’est un chantier, avec dépose et assainissement.
- Sur un bois qui reste humide : vous traitez, elle revient.
- Sans équipement de protection : ces produits ne sont pas anodins.
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Les désordres
Les quantités de mise en œuvre se calculent dans l’application — 74 calculs de dosage, hypothèses ouvertes.
Ouvrir CAL-OTRAOrdres de grandeur et pratique courante, à titre informatif. L’avis technique du fabricant et les règles de l’art applicables priment. Un désordre structurel relève d’un constat sur place par un professionnel qualifié.