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Réfection des eaux pluviales

gouttières, descentes, rejets, terrain

C'est presque toujours par là qu'il faut commencer.

Ce qui se passe

Une gouttière percée, une descente débranchée, un rejet qui s'arrête au pied du mur, un terrain qui a monté au fil des remblais : ces défauts amènent au mur, chaque année, bien plus d'eau que n'en fera jamais remonter le sol. Ils coûtent peu à corriger et ils rendent efficaces tous les traitements qui viendront après. Aucun assainissement de mur ne tient si l'eau continue d'arriver par le haut.

Ce qu’on vérifie avant

  • Regardez pendant une averse, ou arrosez : c'est le seul moyen de voir où l'eau va vraiment.
  • Les descentes sont-elles raccordées, et à quoi ? Beaucoup s'arrêtent en pied de mur.
  • Le terrain remonte-t-il au-dessus du niveau du sol intérieur ?
  • Les trop-pleins, les naissances et les jonctions sont-ils libres ?
  • Le rejet éloigne-t-il l'eau, ou la dépose-t-il contre la fondation ?

Le protocole, en images

1. Regardez pendant une averse, ou arrosez : c'est le seul moyen de voir où l'eau va vraiment.
2. Les descentes sont-elles raccordées, et à quoi ? Beaucoup s'arrêtent en pied de mur.
3. Le terrain remonte-t-il au-dessus du niveau du sol intérieur ?
4. Les trop-pleins, les naissances et les jonctions sont-ils libres ?
À proscrire — Traiter un mur humide en laissant une descente débranchée.

Quand ça marche

  • En premier, avant tout autre traitement de l'humidité — c'est le meilleur rapport entre le coût et l'effet.
  • En même temps qu'un ravalement, tant que l'échafaudage est là.
  • Avec un décaissement du terrain quand il est monté trop haut.

Quand ça ne marche pas

  • Traiter un mur humide en laissant une descente débranchée.
  • Juger l'installation par temps sec.
  • Rejeter les eaux de toiture dans un drainage prévu pour le sol : il sature et devient une alimentation.

Les quantités de mise en œuvre se calculent dans l’application — 74 calculs de dosage, hypothèses ouvertes.

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Ordres de grandeur et pratique courante, à titre informatif. L’avis technique du fabricant et les règles de l’art applicables priment. Un désordre structurel relève d’un constat sur place par un professionnel qualifié.